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300 ANS D'HISTOIRE |
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Le site XVIII° de la Manufacture Royale de Bains-les-Bains, Ferblanterie autorisée le 18 juin 1733 par le Duc François III au bénéfice de Georges Puton, Jean-François et Claude Coster et Jean-Baptiste Villiez (savoyard). La majorité des bâtiments furent construits entre 1733 et 1737 : le château, la Chapelle, les logements d’ouvriers puis durant la seconde moitié du XVIII° et en 1779 comme la halle au charbon. En 1764, 600 ouvriers travaillent et logent à la Manufacture Royale. En 1777 Claude Thomas Falatieu rachète l’usine et ajoute le canal, la fonderie, les ateliers de fabrication, la nouvelle étamerie. En 1792, Joseph Falatieu donnera un essor important à la Manufacture de fer blanc. Au cours du XIX° siècle, le fer blanc est abandonné au profit des clous à chevaux. |
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La première femme en France à obtenir son baccalauréat y est née en 1824 : Melle Julie Victoire Daubié, était la fille du caissier de la Manufacture ! |
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La Manufacture Royale de Bains-les-Bains, son parc, ses jardins, sa chapelle s’ouvre au public pour des visites guidées, concerts et animations. |
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| Cavour fondateur de l'unité italienne y a séjourné en 1839. | |
| La Chapelle accueille conférenciers et concerts. | |
| Les bâtiments industriels dont l’ancienne étamerie (1733) se visitent autour d’une exposition sur le fer blanc. | |
| Le site industriel dans son ensemble : maisons d’ouvriers, maison des contremaîtres, du mécanicien, du chasseur, nouvelle étamerie avec sa façade ordonnancée à cinq travées sur deux niveaux, halle au charbon, centrale de production électrique. | |
| Au centre du village, l'écurie et le gite étape sont établis dans les salles de raffinage de l’étain, proposent un hébergement de qualité propice à la détente. | |
| L’ambition des propriétaires est de faire partager les grands moments de l’histoire de la Manufacture, de ses jardins, de son parc aux essences remarquables | |
| L’Association Les Amis de la Manufacture Royale de Bains, coordonne l’ensemble des manifestations culturelles organisées pour la sauvegarde et la restauration, dont les vitraux de la Chapelle, un édifice de 1735, autorisée par l’Evêque de Toul, labélisé Fondation du Patrimoine. | |
| La nouvelle étamerie (1836) avec ses fenêtres plein cintre est le bâtiment le plus remarquable . Il doit devenir un espace d'exposition si le projet de sa réhabilitation peut-être mené à bien avec l'aide d'A.P.C.- U.I.M.M. - Fondation du Patrimoine - V.M.F. - Ministère de la Culture - Région Lorraine, d'après les plans du compagnon du devoir Antoine Dersoir, devrait voir le jour pour faire de la nouvelle étamerie un espace exposition avec les machines de la Manufacture dont la Machine à clou restaurée par Guy Chassard. | |